J’étais chez Génération 112, vendredi, pour une intéressante conversation avec Rémi Praud et Erwan Quinio. Pour écouter, c’est ici.

Encore une recension également, chez Mediapart cette fois, elle est à lire ici.

Ce lundi, chez Filigranes (avenue des Arts, 39-40), je participe à un débat animé par Fabrice Grosfilley (RTL), avec Alain Destexhe (« Le Mouvement flamand expliqué aux francophones ») et Marcel Sel (« Les secrets de Bart De Wever »). C’est à 18 heures et c’est ouvert à tous ceux que nos petits soucis belgo-belges intéressent. Tous les détails sur le site de la librairie.

Mercredi, à 18h30 cette fois, je serai à Namur, au MR, pour un Afterwork en solo (présentation par Willy Borsus et mot de la fin de Charles Michel). J’avais déjà été invité par Gérard Deprez à une séance de signatures, le 1er Mai, mais là, c’est la première fois que j’aurai  l’occasion de débattre au sein d’un parti politique C’est également ouvert à tout le monde, bien entendu, mandataire, militant, électeur, ou pas.

J’ai pris quelques jours de vacances en Bretagne, en prévision d’un programme chargé, mais mon press book a continué à s’enrichir de nouvelles entrées dont voici les principales (si vous connaissez des liens qui m’ont échappé ou que j’omets, n’hésitez pas à me  les envoyer).

Dans Solidaire, l’hebdo du Parti du Travail de Belgique (PTB) vendu sur abonnement, David Pestieau avec qui j’ai eu une longue et agréable conversation dans un vieux café du centre de Bruxelles voit dans mon livre un aperçu saisissant de la question belge (lire ici l’intégralité de l’article du 30 mars).

Sous la plume de Han Renard, Knack du 7 avril, consacre au livre un article très détaillé de trois pages (annoncées en couverture) et en a notamment retenu que le problème de la Belgique, c’est la démocratie, ce qu illustre parfaitement ma constatation selon laquelle le conflit communautaire a pris son essor, à partir de la fin du XIXe siècle, avec la longue marche vers le suffrage universel (lire ici la synthèse de l’article sur le site de l’hebdo).

Audrey Pulvar, sur France Inter (29 mars) conclut que:

Bricman ne croit pas à la disparition de la Belgique, ni à une partition de Bruxelles. Entre francophones et flamands estime-t-il, il y a certes un fossé, large et profond, creusé par des siècles de voisinage et par cent quatre-vingts années de vie commune, mais pas de haine. Seulement de l’incompréhension. L’histoire n’est donc pas finie. Et ce n’est pas une blague… (lire ici l’intégralité de la chronique que vous pouvez également (ré)écouter à la même adresse).

Dans le quotidien français La Croix du 28 mars Sébastien Maillard écrit:

Dans son ouvrage, ce chroniqueur francophone indépendant – et blogueur- nous fait saisir cette réalité, qu’illustre l’inextricable crise politique en cours. Mais plutôt qu’une visite détaillée des arcanes de cet Êtat devenu fédéral et de ses régions chevauchant des« communautés »,il préfère mêler anecdotes personnelles et rappels historiques.

L’article n’est pas disponible en ligne mais je peux en comuniquer une copie scannée à ceux d’entre vous que cela intéresse.

Sur le web enfin, une chronique de Johanna Luyssen dans nabbu.

Charles Bricman, juriste devenu journaliste, puis chroniqueur indépendant, est un esprit libre qui suit depuis près de quarante ans la vie politique de son pays. « J’y ai trouvé de l’intérêt, mais pas vraiment de plaisir et encore moins d’enthousiasme », prévient-il. Le lecteur, lui, trouvera de l’intérêt mais aussi du plaisir à lire cet essai, bref mais bien ciblé, à cent lieues du plaidoyer idéologique ou de la démonstration sur l’air de « je vous l’avais bien dit ». Lire l’intégralité de l’article de Jean-Pierre Stroobants.

Voici quelques occasions de nous rencontrer et de confronter nos vues sur la Belgique et sur ce que j’en dis dans mon livre:

  • Mercredi 6 avril (18h00): librairie Pax, à Liège, place Cockerill, 4;
  • Vendredi 8 avril (12h30): Rotary Erasme (members only);
  • Samedi 9 avril (16h00): FNAC Toison d’Or;
  • Mardi 12 avril (12h30): Belgian-Finnish Business Association (in English, members only);
  • Mercredi 4 mai (20h00): Librairie Molière, à Charleroi , boulevard Tirou, 68;
  • Mercredi 18 mai (20h00): Librairie Antigone, à Gembloux;
  • Mercredi 25 mai (19h30): Cercle de Wallonie, à Namur (members only).

Si vous souhaitez organiser une rencontre, envoyez moi un courriel via le formulaire de contact.

Voici un bon entretien, je pense, avec Edmond Morrel, dans la rubrique « Espace Livres » du site « Demandez le programme ».  Pour l’écouter, cliquez sur la petite flèche que vous trouverez au-dessus de la reproduction de la couverture. C’est un site très recommandable pour les amateurs de livres.

Je serai le 6 avril à Liège, à 18 heures, à la librairie Pax, pour rencontrer les lecteurs qui ont envie de parler de mon livre. Ces occasions sont précieuses pour moi car, maintenant que le livre est publié, mon travail sur les thèmes qu’il aborde est loin d’être terminé et je suis curieux de connaître les réaction qu’il vous inspire, en bien ou en mal.

Je profite de l’occasion pour signaler que, dans les limites de mes possibilités bien sûr, je suis toujours disposé à venir parler de mon livre avec vos amis ou avec les membres de votre association ou vos clients. N’hésitez donc pas à me contacter si vous souhaitez organiser un conférence, un débat ou une simple séance de signatures.

Je serai ainsi également au Salon du Livre de Paris le 21 mars, de 17 à 18 heures ainsi que, le 18 mai, à la Librairie Antigone, à Gembloux. On en reparlera.

Un billet de Jacques Mercier sur mon livre, ça me fait quelque chose. Ça me rappelle déjà un transistor, sous les couvertures après le couvre-feu, pour écouter deux rigolos, Steeman et Mercier, se moquer des politiques avec une belle audace pour l’époque et pour une RTB sans F, encore installée à Flagey… Le « méchant » de l’époque, pour les gentils francophones, se prénommait  Jan. Verroken. Il a maintenant 92 ans et tient encore un blog

Lire ici l’article de Jacques, sur « Lire est un plaisir », le blog de Brice Depasse.

Dans le numéro de Marianne de cette semaine (déjà en vente en France, disponible dès lundi en Belgique), on trouvera une critique substantielle de mon livre par Elie Barnavi, un esprit qui compte dans le paysage intellectuel d’aujourd’hui. Historien réputé de l’universté de Tel-Aviv, ancien ambassadeur d’Israël à Paris et directeur scientifique du  Musée de l’Europe, Elie est aussi quelqu’un dont je m’honore d’être un ami, ce qui ne nous oblige évidemment en aucune manière à être d’accord sur tout.

Il est ainsi plus pessimiste que moi sur l’avenir de la Belgique qu’il connaît bien:

Certains, dont je suis pensent que la Belgique est condamnée, pour la bonne raison que ses deux composantes, aussi étrangères l’une à l’autre qu’elles le sont  à l’égard de leurs voisins, ont perdu le goût de vivre ensemble. Bricman, lui, veut croire qu’il n’en est rien et plaide pour une « révolution copernicienne » (…)

Bref, il pense quel »‘intérêt bien compris des Flamands et des Wallons les condamne à perpétuer une Belgique fédérale rénovée. La « froide analyse », comme il dit, lui donne certainement raison. Mais le comportement des peuples obéit-il à de froides analyses?

Ta question finale est certainement pertinente, cher Elie, et le « pessimisme de l’intelligence » conduit assurément à la poser. Personnellement, je persiste toutefois toujours à miser sur « l’optimisme de la volonté » pour y répondre!

A lire dans Marianne, cette semaine.

Dans le quotidien français Libération, Béatrice Vallaeys écrit:

Comment peut-on être belge? demande justement Charles Bricman dans un livre passionnant et pas seulement pour ceux qui s’intéressent à ce petit pays un peu bizarre, trop souvent moqué mais dont les habitants gardent un sens rare de l’auto-dérision (ici, la version online de l’article pour les abonnés de Libé) .

J’ai eu une intéressante conversation, au Forum de Midi de la RTBF, avec Fabienne Vande Meersche, Marc Sirlereau et les auditeurs de La Première. (Réécouter l’émission ici).