J’ai pris quelques jours de vacances en Bretagne, en prévision d’un programme chargé, mais mon press book a continué à s’enrichir de nouvelles entrées dont voici les principales (si vous connaissez des liens qui m’ont échappé ou que j’omets, n’hésitez pas à me les envoyer).

Dans Solidaire, l’hebdo du Parti du Travail de Belgique (PTB) vendu sur abonnement, David Pestieau avec qui j’ai eu une longue et agréable conversation dans un vieux café du centre de Bruxelles voit dans mon livre un aperçu saisissant de la question belge (lire ici l’intégralité de l’article du 30 mars).
Sous la plume de Han Renard, Knack du 7 avril, consacre au livre un article très détaillé de trois pages (annoncées en couverture) et en a notamment retenu que le problème de la Belgique, c’est la démocratie, ce qu illustre parfaitement ma constatation selon laquelle le conflit communautaire a pris son essor, à partir de la fin du XIXe siècle, avec la longue marche vers le suffrage universel (lire ici la synthèse de l’article sur le site de l’hebdo).

Audrey Pulvar, sur France Inter (29 mars) conclut que:
Bricman ne croit pas à la disparition de la Belgique, ni à une partition de Bruxelles. Entre francophones et flamands estime-t-il, il y a certes un fossé, large et profond, creusé par des siècles de voisinage et par cent quatre-vingts années de vie commune, mais pas de haine. Seulement de l’incompréhension. L’histoire n’est donc pas finie. Et ce n’est pas une blague… (lire ici l’intégralité de la chronique que vous pouvez également (ré)écouter à la même adresse).
Dans le quotidien français La Croix du 28 mars Sébastien Maillard écrit:
Dans son ouvrage, ce chroniqueur francophone indépendant – et blogueur- nous fait saisir cette réalité, qu’illustre l’inextricable crise politique en cours. Mais plutôt qu’une visite détaillée des arcanes de cet Êtat devenu fédéral et de ses régions chevauchant des« communautés »,il préfère mêler anecdotes personnelles et rappels historiques.
L’article n’est pas disponible en ligne mais je peux en comuniquer une copie scannée à ceux d’entre vous que cela intéresse.
Sur le web enfin, une chronique de Johanna Luyssen dans nabbu.